Rien de surprenant à ce que l’investissement dans le « non coté » attire de plus en plus les épargnants, surtout parmi les plus fortunés. Il faut dire que la baisse de rémunération des placements classiques, celle des livrets bancaires mais aussi des fonds d’assurance-vie en Euro, ajoutée à la méfiance vis-à-vis des marchés boursiers au moment où ceux-ci flirtent avec leurs plus hauts historiques, interrogent et poussent à franchir le pas. Selon un sondage d’OpinionWay réalisé fin 2018 auprès de gérants de fortunes de l’Association française de family-office, les investissements non cotés représenteraient 21% du patrimoine de leurs clients. Un chiffre qui progressera vraisemblablement encore en 2019.

Le « non coté » ou « private equity » qui désigne l’investissement dans des titres de sociétés non cotées en Bourse, adresse en fait des réalités très différentes. La souscription peut en effet porter sur des parts de capital de PME bien établies, le rachat d’entreprises avec effet de levier, l’amorçage de startups innovantes, ou encore des actifs immobiliers ou mobiliers réels… 

Tous ces types d’investissement ont deux points communs : l’épargnant n’est pas exposé aux soubresauts des marchés boursiers et il sait exactement où son argent est placé et à quoi il est utilisé. Toutefois, sous leur appellation générique, ils sont très différents quant à leur nature, mais aussi, et surtout, aux niveaux de rendements attendus, de risques encourus, de durée d’immobilisation du capital, de liquidité, de facilité ou difficulté de revente à terme. 

Un certain nombre de dispositions ont encouragé le non coté auquel elles ont donné plus de visibilité et de notoriété :
– la création des FCPI (Fonds Communs de Placement dans l’Innovation) en 1997,
– celle des FIP (Fonds d’Investissement de Proximité) en 2003,
– les avantages fiscaux accordés pour l’investissement au capital de sociétés, renforcés avec la loi Dutreil en 2003,
– la création en 2014 du PEA-PME (Plan d’Épargne en Actions), La loi PACTE (Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises) en 2019,
– les avantages fiscaux au titre des plus-values sous conditions de durée de détention.

Les Fonds que propose la Financière Pouyanne, qui se situent dans la catégorie « non coté »,  portent sur des actifs immobiliers ou mobiliers qui sont réels, tangibles, bien identifiés. Ils se caractérisent par un niveau de rendement attendu allant de 5 à 10% selon les produits, un risque modéré puisqu’il ne porte pas sur une société d’exploitation, une durée de placement allant de 5 à 10 ans. De plus, la Financière Pouyanne attache beaucoup d’importance dans la sélection de chaque dossier à la facilité de vente à terme. 

Comme toujours, l’épargnant devra peser les avantages et inconvénients de tout investissement avant de souscrire, et s’assurer des conseils d’un professionnel pour bien apprécier sa situation personnelle.